Monthly Archives: July 2012

Andrew Carnegie Medal for Excellence in Fiction

The first-ever winner of the Andrew Carnegie Medal for Excellence in Fiction was announced at American Library Association Annual Conference in Anaheim on Sunday, June 24.

The winner:

THE FORGOTTEN WALTZ  by Anne Enright

Although the story of an affair is certainly not an uncommon theme in fiction, for the reader to be so engrossed in such a tale by the writing style alone is a less-common situation. But in fairness, in balance, this stunning novel by a Booker Prize winner (for The Gathering, 2007) also offers up its brilliance by way of astonishingly effective storytelling. The setting is the author’s native Ireland, which, ironically, because of the immaculate presentation of story and character, almost doesn’t matter. Gina is married, holds a professional business position, and is now recalling an obsessive, selfish, and problem-riddled affair with the equally married Sean. Enright suitably constructs her narrative to reflect the natural tendency of a person to remember events not necessarily in strict chronological order but in fits and starts and with backtracking and flash-forwarding, and only, eventually concluding at the end. The vicissitudes of extramarital love and the obstructions to its smooth flow—including spouses, children, and the very clandestineness of the relationship—are tracked by Enright with a raw clarity expressed in magnetically precise prose. The tension in the narrator’s voice serves as the dramatic tension of the novel itself, irresistibly drawing the reader through these at-once gorgeous and ache-filled pages.

REVIEW from BOOKLIST, July 2011 – – – – BOOKLIST is a periodical for librarians that reviews newly published books.

THE FORGOTTEN WALTZ is available in the ESTEC library.

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Categories: Awards, English

Septembre : 646 romans pour la rentrée littéraire 2012

Il paraît qu’en période de crise, l’industrie du livre est la seule qui produit plus encore. Eh bien que dire alors de cette rentrée littéraire de septembre, qui annonce l’arrivée de 646 romans, soit huit de mois qu’en 2011, et 55 de moins qu’en 2010. 

 

Prudence de la part des éditeurs, s’interroge le journal Livres Hebdo, qui avance ce chiffre ? Probablement… Cette fois encore, ce sont moins de premiers romans, 69 pour septembre 2012, contre 74 l’an passé, un recul du nombre de romans français – 426 contre 435 – et un roman étranger de mieux que l’an passé – 220 pour l’édition de la rentrée 2012.

 

livres à la fenêtre

Bien sûr, chaque rentrée littéraire possède ses vedettes. Et ses surprises, plus ou moins annoncées. Tour d’horizon de quelques romans attendus. La liste est loin d’être exhaustive.

Romans français :

Les lisières, Olivier Adam (Flammarion).  Il signe un puissant roman engagé sur la classe populaire.

Les Jours Intimes, Patrick Besson (Bartillat). L’auteur prolifique, publie la suite de son autobiographie, amorcée en 2001, avec 28, boulevard Aristide Briand, puis reprise en 2003 avec Tour Jade.

Rien ne se passe comme prévu, Laurent Binet (Grasset). L’auteur très remarqué de HHhH, Goncourt du premier roman en 2010, s’est attaché aux pas du candidat socialiste et décrit les coulisses de la course à l’Elysée.

Parfums, Paul Claudel (Stock). Le nouveau juré du Goncourt se retourne sur son passé lorrain et rend hommage au milieu modeste dont il est issu.

OH…, Philippe Djian (Gallimard). L’héroïne de Djian voit tout se fissurer auteur d’elle, comme le vase qu’elle brise au début du roman, et s’enfonce dans une angoissante spirale de mort et de sexe.

14, Jean Echenoz (Editions de Minuit). Le roman du Goncourt 1999 s’ouvre sur le jour de la mobilisation générale en août 1914 et suit le destin de cinq jeunes gens partis au front tandis qu’une femme attend le retour de deux d’entre eux.

Pour seul cortège, Laurent Gaudé (Actes Sud. L’écrivain suit le crépuscule d’Alexandre le Grand.

La Jouissance, Florian Zeller, (Gallimard). Le roman évoque les désillusions d’un jeune couple, Nicolas et Pauline, après la naissance de leur premier enfant.

 Côté étranger :

Home, Toni Morrison (Christian Bourgois). La prix Nobel de littérature Toni Morrison se plonge dans l’Amérique de la ségrégation des années 50, trois ans après «Une odyssée américaine». La romancière américaine sera l’invitée du Festival America en septembre à Vincennes.

Snuff, Chuck Palahniuk (Sonatine). Pour son dixième roman, l’écrivain américain s’intéresse à la pornographie, après avoir déjà  exploré les coulisses des sex-addict anonymes dans Choke.

Une place à prendre, J.K. Rowling (Grasset). Le premier roman pour adultes de la célèbre romancière britannique, devrait créer l’événement. En tout cas elle est attendue au tournant… de sa carrière, avec cet ouvrage qui ouvre l’ère post Harry Potter

Categories: Français

BD : Final Incal une histoire à suivre!

Après l'Incal T1 : Le Nouveau Rêve

Douze ans après le sixième tome des aventures de John Difool, Mœbius revient à l’univers de L’Incal avec Après l’incal, une histoire prévue initialement en deux volumes… qui restera hélas inachevée.

L’histoire aurait pu en rester là. Mais lorsque Jodorowsky découvre le talent du mexicain José Ladrönn, il décide de recommencer l’histoire à zéro… Ce qui donne alors Final Incal, dont la base repose sur le scénario imaginé pour Après L’Incal, que Jodorowsky décide de développer sur trois tomes pour Ladrönn.

Deux versions coexistent donc : celle, inachevée, du créateur d’origine Mœbius qui parle la langue naturelle de l’Incal, et celle de Ladrönn, styliste flamboyant et virtuose fasciné par l’univers de L’Incal.

L’idée s’est imposée tout naturellement de permettre à ces deux versions de se compléter. Après L’Incal sera donc réédité conformément à sa première édition, tandis que la suite dessinée par Ladrönn, adaptée pour s’enchaîner parfaitement avec le volet initial de Moebius, réunira la fin du premier tome de Final Incal et l’intégralité du tome 2.

Final Incal T1 : Les Quatre John Difool

Le dernier cycle de la série phare de Jodorowsky !

Le retour de John Difool va étonner plus d’un lecteur : on n’a jamais vu un Incal aussi bien dessiné, en combinant la lisibilité et l’élégance  de Moebius avec la technicité et la modernité de Gimenez. Ce nouvel auteur prodige s’appelle Ladrönn. C’est un artiste renommé outre-Atlantique. Dessiner l’Incal est le rêve de sa vie. Gageons que les fans ne seront pas déçus et que les qualités de l’album à elles seules convaincront aussi un large public. Avec la saga de L’Incal, Jodorowsky et Moebius au début des années 80 avaient révolutionné la SF, introduisant un ton nouveau et des thèmes jamais abordés en bande dessinée. Aujourd’hui, l’idée de mêler space-opera et quête mystico-religieuse fait partie du menu courant. Alors la saga de L’Incal se retourne vers elle-même et creuse sa propre mythologie. Ce n’est pas moins de quatre John Difool différents qui deviennent les héros d’une histoire qui renoue avec le grand Jodorowsky de L’Incal Noir…

Final Incal T2 : Louz de Garra

La saison finale du best-seller mondial de SF !

Stimulé par le graphisme spectaculaire de Ladrönn, Jodorowsky poursuit le récit des folles aventures de John Difool, son anti-héros fétiche révélé dans L’Incal.

Un John Difool que l’on retrouve doué d’ubiquité, devenu quatre fois lui-même, et arborant de ce fait quatre facettes fort différentes de sa personnalité… Laquelle primera ? 

“Louz de Garra” est le nouvel épisode d’une trilogie entamée il y a une décennie, et dont l’histoire mouvementée mérite que l’on s’y arrête un instant.

Moebius n’a pas repris ses pinceaux pour ce deuxième tome, c’est bien Ladrönn qui en est l’auteur avec Jodorowsky, mais l’histoire a été réadaptée pour que ce second opus s’ emboite parfaitement avec le premier volume d’ Après l’Incal

Ainsi le lecteur a-t-il le choix d’opter pour Après l’Incal ou Final Incal, selon sa préférence.

Categories: Bande dessineé, Comics, etc.

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